Monday, January 28, 2013

Green head.


L'exemple parfait pour illustrer un de mes principes.

"C'est pas cher, je prends."

Et au final, voilà qu'on se retrouve avec un ramassis de choses pas cher, pleurant de solitude dans un tiroir cassé (qu'il faudrait que je songe à réparer, le pauvre s'est sans doute écroulé sous le poids des chemises !).
Bref, en l’occurrence, j'accuse ici ce bonnet vert (qui est d'un vert transcendant mais qui passe pour bleu sur les photos - tant pis) que j'ai secouru de cet infâme étalage d'accessoires fluos et nauséabonds érigé à H&M lors des soldes. Vous savez, l'endroit qui saute au yeux, avec tous ses panneaux rouges marqués du mot SOLDES, qui surplombent la vallée des immondices. Mais il arrive qu'en fouillant bien, à la manière de Fort Boyard lors de la plongée de la main innocente dans un bocal mystérieux, on ressorte un objet intéressant. C'est vert, en acrylique, ça indique "1 euro". Bof, qui dit mieux ? On l'essaye, quand bien même on arrive à trouver un miroir, on trouve ça "marrant", alors on le prend. Ah, marrant ET pas cher, oui, c'est ce qui fait pencher la balance.

Vous avez des principes s'appliquant aux fringues ? Et quand c'est pas cher (vraiment pas cher), vous achetez ? (ou suis-je seule dans ce délire ?)


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PS : On ne peut plus poser de questions sur Formspring sans être inscrit; donc, si jamais l'envie vous prend de m'interroger sur quelque chose qui vous semble nécessaire, vous pouvez aller sur mon Tumblr ou sur Ask.fm.

PS² : Remarquez que je suis en manches courtes en plein mois de Janvier. Ah, le printemps semble déjà arriver, chaussé de ces petits mocassins, une pâquerette derrière l'oreille.



This is the perfect example to explain my principle.

"It's cheap, so I take."

And then you have thousands cheap stuff, crying their lonelyness in a broken drawer (that's a true fact, I'm thinking about fixing it, but I think it didn't appreciate the weight of my shirts).
Anyway, I accuse this green beanie (which seems to be blue on the pictures, but no, it's a true green as a pine tree) that I've rescued from this ugly display of flashy and weird accessories in H&M sales. You know, this place where SALES is written, white on red, on big signs, above the ugliness valley. But sometimes it might happens that when you're searching in the depth of this mysterious mess, your hand catch something interesting. It's green, in acrylic, with a big "1 euro" tag. You decide to try it, you find it funny, and you take it. Well, funny AND cheap, it can't work otherwise.

Do you have principles about clothes ? And when it's cheap (I mean, really cheap) do you buy it ? (or am I alone in my case ?)


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NB : It's now impossible to ask questions on Formspring without an account; so, if sometimes you want to ask me a question, you can go on my Tumblr or on Ask.fm.

NB² : You can notice that I'm wearing short sleeves. Ah, spring already arrives in his little loafers, and a daisy behind his ear.


Tuesday, January 22, 2013

Dandie, dis-donc.


Une fille au masculin.

Il m'arrive bien souvent de jouer sur le masculin/féminin. Parfois, je vous l'accorde, ce n'est pas commode : plus d'une fois, on m'a appelé "jeune homme", plus d'une fois on a voulu me serrer la main plutôt que de me faire la bise. Ah, les petites péripéties de ma vie.
À vrai dire je m'en moque. Bon, c'est vrai, c'est très gênant d'encaisser un "Bonjour jeune homme !" et de devoir rétorquer "Pardon, comment vous dire mais... Ahah ! Voilà vous faites erreur... Je suis bien une fille hahaha (rire jaune moutarde très épicée) !". Au final ça devient aussi gênant pour moi que la personne qui est en face - bien fait. Je me demande pourquoi on devrait rester dans des clichés fille/garçon. Les Écossais portent bien des kilts, non ? Et si un garçon veut (à ses risques et périls) se pavaner en talons aiguilles, et bien qu'il le fasse, aucune loi n'en tiendra rigueur - les lois non, mais les gens, ah, les gens !

Il me fallait des pantalons. Peut-être l'avez-vous remarquez, je ne suis qu'en collant la plupart du temps. Oui, avec un short ou une jupe, ça va de soit, mais, disons-le franchement, c'est inconfortable. Alors plutôt que de me trimbaler en pantalon de yoga à la maison, ce qui est le must du confort mais qui est esthétiquement parlant un "fashion faux-pas" (surtout combiné avec mon t-shirt de pyjama Batman), je me suis dis qu'investir dans des pantalons serait quelque chose d'utile. Ça donne une palette plus large pour m'habiller et surtout combiner style et confort à la maison. Tip top. Et puis c'est les soldes, et ce sublime pantalon d'H&M était moitié prix.
J'ai la fâcheuse tendance de vouloir assembler ce qui est de la même couleur ! Ma tante m'a donné, il y a peu de temps, sa vieille veste bordeaux. L'illumination divine - hallelujah - a eu lieu lorsque je me suis dis que ce serait parfait, parfait de l'assembler avec ce pantalon. Et puis le collier plume de paon.


Et comme il fait froid, mon truc du moment, c'est de porter une chemise sous une chemise. J'adore l'effet double-col. Eheheh.



I like androgynous outfits.

But there is a bad point when I dress in this way : it happens a lot that some people call me "young man" and wants to check my hand instead of kissing my cheeks - yep, french greetings. ;) Oh, I think I don't care anymore. Okay, that's sometimes embarassing to answer "Ahah, how can I say... Ahah, you are making a mistake, I'm a girl actually ahaha (fake laugh)". So then it's as well embarassing for the other person. I wonder why we should stay in these clichés girl/boy. Scottish men wear kilts, right ? (I know, not all of them ;) So if a guy wants to walk in high heels, there is no law against it - no law, but people, ah, people !

I wanted new pants. Maybe you've noticed it, but I wear tights most of the time. Of course, with a skirt or shorts, but that's not so comfortable. So, instead of wearing yoga pants at home, which is sooo cozy but unsightly (mainly when I wear them with my Batman pyjama t-shirt), I thought it would be a good idea to invest in nice pants. Like this I can create new outfits and, above all, have style and confort at home.

I have this habit to combine clothes with the same color. My aunt gave me her old burgundy jacket few times ago. It was like a divine light - hallelujah - when I thought it would be perfect to wear it with these pants. And this peacock feather necklace.


As it's still cold outside, I like to wear a shirt under a shirt and have a double-collar. Yep yep yep.



Jacket : My aunt's / Pants : H&M / White shirt : Thrifted / Black shirt : H&M / Grey vest : Thrifted /
Black brogues : Thrifted / Polaroïd satchel : Thrifted / Skull ring : Miss Selfridge.




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Sunday, January 20, 2013

Siberia comes to us.




"Un jour de neige, embaumé de lilas, jamais on ne le verra."

Qu'est-ce que ça peut faire ? Rien d'original, un article sur la neige. Et rien d'original de dire que ce n'est pas original : tout le monde fait la même chose, ô moutons que nous sommes ! Les Inuits, eux, en ferait-il toute une histoire ? Alors certes, il neige. Deux centimètres de cette pluie s'étant cristallisée bloquent à eux seuls la France entière. Dès lors, c'est la panique, les accidents même, et toute cette torpeur devient une excuse servant à bon nombre d'entre nous pour faillir à nos obligations : "Désolé je ne peux pas venir, il neige." Où vas t-on ? L'humanité serait-elle à ce point faible, finalement ? La neige, le fléau blanc. Un fléau que l'on aime autant que l'on déteste.
Chaque hiver, on voudrait qu'il neige : un désir d'enfant gravé dans l'inconscient collectif. Autant subir cette saison pour assister à cette merveille ! Quelle joie se dessine sur notre visage lorsque l'on ouvre nos volets et que l'on découvre une étendue de poudreuse, un paysage figé par le blanc, pur, froid, envoûtant. Mais cela ne dure pas; après l'exaltation, les édifices à en faire pâlir Rodin et les délicieuses tribulations dans cette crème fouettée de frimas, on voudrait qu'elle parte. "Va t-en ! Tu nous enquiquines, on ne peut plus marcher avec élégance lorsque tu tapis nos rues ! Chaque pas est un supplice, un parcours du combattant, un fear-factor où la peur de s'écrouler dans tes draps de glace nous hantent, nous empoisonnes ! Va t-en, et ne reviens plus !" Pauvre neige. J'aurais presque envie de la câliner, elle ne mérite pas un tel traitement. Elle ne mérite pas qu'on la fasse suffoquer sous des tonnes de sel. Elle ne mérite pas qu'on la chasse, non, elle vient en paix, pour nous réjouir, nous montrer que oui, c'est l'hiver, que d'autres paysages sont possibles, que la nature est sans limite; sa créativité, son imagination sont infinie. Réjouissons-nous de pouvoir goûter à l'hiver ! Quel ennui serait la vie sans saisons.

Ça vous embête, la neige ?


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PS : J'ai décidé de changer un peu mes habitudes : un post en semaine consacré à une tenue, puis un post le week-end un peu plus "poétique", dans le genre moodboard. Ça fait un moment que j'ai délaissé les photos et les textes au profit des tenues; certes, c'est ce qui attire le plus les visiteurs, mais j'aimerai tout de même essayer de présenter un peu plus les choses qui me tiennent à cœur. Ça vous convient comme ça ?




Nothing original by writing an article about snow.

And there's no originality to say that it's not original : everybody do the same. Yes, it's snowing, and two centimeters of this crystallized rain create such a disaster in France. That's the panic, and snow become an excuse to stay at home and avoid working. "What, I can't go to work, come on, it's snowing !" Is humanity in fact so weak ? Snow, a white scourge that we love as much as we hate.
Each winter, we have this wish, we pray for snow. That's a kind of childish desire, set in the collective memory. It's such a happiness when you open the shutters and discover an white landscape, cold, pur, mesmerizing. But quickly, it's enough, we get bored, we only wish its departure. Each step on the slippery snow is like a torture, you have to be concentrate, you're afraid to fall, you're upset. Poor snow. Its only desire was to make us happy, to show that it's winter, that new landscapes are possible. Nature has an infinite power of creation and imagination. We should be happy to know how is winter, life would be boring without seasons.

How is it in your country ? Not so bothered with the snow ?


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NB : I've decided to change a little bit my habits : I will make an outfit post in the week, and a post more "poetic" the week-end, a kind of moodboard. I know visitors are more interested about outfits, but I also want to present what I like. Is it okay for you ?




Wednesday, January 16, 2013

Vintage Red.



Robin des Bois des temps modernes.

Cette cape n'est pas une simple cape; non, elle est bien plus. Elle est magique. Elle renferme sur elle, en plus de cette odeur de fauve greffée dans sa chair, l'incroyable secret pour pouvoir passer un hiver chaud et serein.
Ni même le vent glacial de Sibérie ne pourrait passer au travers. Elle me sauva la mise lors de ce terrible hiver en Roumanie par -20°c, et même dans les montagnes enneigées de Pologne, là où les moindres pleurs se seraient transformés en chute de cristaux.
Non, ce n'est pas de la vraie fourrure; jamais, par pitié ! Non, l'odeur de fauve doit venir d'ailleurs. Elle est très vieille, cette cape, c'est pour ça. Je ne sais pas si ses anciens propriétaire l'on déjà lavée; parce que, moi, non.

En tout cas je n'ai jamais été aussi matinale pour prendre des photos. Le soleil se lève toujours sur la Loire, il fait toujours beau le matin. Puis les cumulus déboulent, eux qui sont jaloux de cette lumière dorée qui émane de l'astre merveilleux, eux qui sont si gris et chargés en spleen. Les voilà prenant d'assaut le soleil, nous privant de ses bienfaits. Personne n'est jamais là, le matin. Pas de voisin, pas de badauds, seulement des bateaux.

Récemment, Mercredie m'a désignée dans son article sur les 11 questions à poser aux blogueuses. J'ai donc répondu à son invitation en acceptant de me prêter au jeu; vous trouverez mes réponses ici !

Quel est votre secret pour survivre au froid hivernale ?



The modern Robin Hood.

This cape is not a simple cape; no, it's more than this. It's a magical cape. It's keeping, in addition to this wild smell coming from its flesh, the incredible secret to spend warm and cozy winters.
Even the cold Siberian wind couldn't pierce it. This cape saved me from this terrible Romanian winter by -20°c, and from the Polish mountains where the tiniest crying would be transformed into crystal falls.
No, it's not true fur; never ! No, the wild smell should come from something else. It's an old cape, that's why. I don't know if the previous owner washed it; because I didn't.

I've never been that early to take pictures. The sun always arises above the Loire, the sky is always clear the morning. Then the clouds come, grey and full of melancholy. They capture the sun and prive us from its benefaction. Nobody is here the morning; no neighbours, only boats.

What is your secret to survive during cold winters ?


Friday, January 11, 2013

Photographier le temps.


J'aurai bien aimé être un Christophe Colomb, un Marco Polo ou un Petit Prince.

J'aurai bien aimé fouler une terre vierge de toute trace humaine, poser mon empreinte sur une parcelle qui jamais n'aurait connu l'humanité. Être un astronaute, un voyageur, un explorateur. Voir ce qui jamais n'aurait pu être vu.
Pourtant, il aurait fallu, pour préserver la beauté des choses, ne jamais les voir. Ne jamais les voir pour ne jamais les toucher, ne jamais les toucher pour ne jamais les abîmer, ne jamais les abîmer pour ne jamais les détruire. L'Homme a voulu posséder ce qui est beau. En possédant, il a prit les aises de transformer ce qu'il a pensé être à lui, puis la beauté s'est envolée.
Peut-être a t-on inventé la photographie pour préserver la beauté ? Une forme de beauté éternelle qui tiendrait sur un morceau de papier glacé, dont la vision nous donnerait une image du passé. Une image d'avant, qui laisserait rêveuses les âmes nostalgiques, qui leur ferait dire "Tout de même, c'était plus beau avant".
On sait que le monde évolue, et que tout, du jour au lendemain peut changer. Garder un vestige du temps est une manière de se souvenir. Car sans preuve, on oublie vite, et lorsqu'un souvenir est oublié, où s'égare t'il ? Qui est là pour le conserver ? Disparaît-il à jamais, où y a t-il, quelque part dans l'univers, un puits où s'engouffre la mémoire de l'Humanité ?



I wish I was a Christoph Colomb, a Marco Polo or a Little Prince.

I wish I could walk on a land free of human activity, put my feet into places which never knew humankind. Being an astronaut, a traveler, an explorer. To see what no one sees before.
However, to preserve the beauty of the things, it could have been better to never see them. To never see to never touch, to never touch to never damage, to never damage to never destroy. Men wanted to own beauty. By owning, they felt free to transform what they thought to be theirs, then beauty disapeared.
Maybe we invented photography to preserve beauty ? A form of eternal beauty on glazed paper, whose the vision would give us an image of the past. An image of before, which would let dreaming the nostalgic souls, saying "That was better before".
We know that the world is evolving, and that everything, from one day to another, can change. Keeping a vestige of the past is a way to remember. Because without a proof, we forget easily, and when a memory is forgotten, where it goes ? Who is here to keep it ? Is it disapearing forever, or is there, somewhere in the universe, a well which swallows the memory of all the humanity ?


Monday, January 7, 2013

God knows how I adore life.



J'étais tombée amoureuse de cette chanson.

Dès les premières notes, lorsque j'ai regardé "Les poupées russes" de Klapisch, il y a de ça plusieurs années déjà. Cette scène où, sur le quai d'une gare, deux âmes, deux êtres se séparent. On dit parfois que si l'amour est véritable, alors la distance ne fait qu'en accentuer sa force. Seuls les vrais romantiques pourrait affirmer le propos; j'aurai tendance à penser que pour que l'amour soit cultiver, il faut que le pied soit planté sur le même sol.
Depuis, cette chanson a l'étrange pouvoir de m'apaiser et de me suivre dans ces moments où, regardant vers l'horizon, je rêve et m'évade sur le fil de mes pensées.

En voyant mes photos, je me dis que je pourrai m'inspirer des aventures de Martine : "Noé dans son jardin", "Noé au bord de l'eau", "Noé sur le mur". Ça me ferait un bon book tiens. C'est tellement difficile de prendre des photos par ces temps sans lumière !
Je me sens l'âme un peu bohème ces temps-ci, le blues de 2013 ? Déjà ? Non, non, reprenons-nous ! Je croise les doigts pour que les petites lettres que j'envoi pour m'envoler faire un service civique à Paris aient un retour favorable. Ah, Paris...

Y a t-il des chansons de films qui vous suivent encore pour certains moments de votre vie ?



I fell in love with this song.

Since the first notes, when I watched "The Russian Dolls" by Klapisch, already some years ago. There is this scene where, on the railway platform, two souls have to continue their way separated. Sometimes we say that if the love is real, the distance only accentuate its strenght. Only the true romantics can claim this sentence; to cultivate love, the roots have to grow in the same land.
This song has a strange power of apaisement, and follows me in those moments while, looking at the window, I dream and flee in the depth of my thoughts.

When I see my pictures, I think that I could be inspire by this french book for children about a little girl, Martine, who is going in different places. Instead of "Martine is at the farm" or "Martine is at the beach", I could be "Noé in the garden", "Noé on the riverside", "Noé in the street"... It would make a nice book. That's so hard to take pictures with this lack of sunlight !
I feel a little bit bohème, is it the blues of 2013 ? Already ? No, no, come on ! I cross my fingers to have positive answers from the letters I've sent to work in Paris. Ah, Paris...

Is there movie songs that follow you in some moments of your life ?


Thursday, January 3, 2013

L'Humanité a un an de plus.


On remet les compteurs à zéro.

Au fond, pourquoi toujours attendre le 1er janvier pour se donner des objectifs ? L'invention des bonnes résolutions à été mise en place par un procrastinateur.
Donc, je n'ai encore rien décidé. Je prie simplement pour que les Muses me redonne la motivation, la volonté et la créativité nécessaire pour avancer, trouver un projet et en somme, m'aider à construire un peu mon chemin. Rien d'évident, mais j'ai bon espoir.

Je me souviens, lorsque l'on est passé de l'an 1999 à l'an 2000, j'avais pleuré parce que rien n'avait changé. Mes frères s'étaient moqués de moi. Pourtant ça me fait rire en y repensant, je trouve ça touchant. Il ne faut pas attendre un évènement pour que les choses changent... je le sais bien pourtant. Et pourtant, j'ai toujours cette part de candeur et de naïveté qui m'habite; je crois aux miracles. Cette croyance est un poison qui m'écarte de la réalité. C'est beau de parler des muses ou de tout être imaginaire qui serait là pour veiller sur nous et notre réussite. C'est poétique et ça nous conforte en certains points, mais rien ne dépend d'eux. Tout est en nous. Il faut puiser et utiliser cette force invisible.

Le 1er janvier, jour de décuve internationale, geekeries entre amis, les escargots sont de sortie dans leur carapace de coton blanc, une aspirine effervescente sur leur table de chevet.

Je n'ai pas été "au taquet", mais tant qu'on est en janvier, ça marche. Je vous souhaite une bonne et heureuse année, pleine de projets, d'idées, de réussites, de santé, d'amour et d'eau fraîche. Je remercie les personnes qui me suivent; vous êtes géniales, et vous me motivez à avancer. J'espère toujours vous satisfaire en 2013 : ça va être ça, ma résolution.

Et vous, quelles sont les votres ?



Tic toc, it's a new time, a new year.

Why should we wait until the 1st of January to decide what are our new objectives ? The invention of the good resolutions must be invented by a procrastinater.
I haven't decided something yet. I'm only praying for the Muses to give me enough creativity, motivation and willpower to find a project and help me to construct my way. Nothing is simple, but I have hope.

I remember, when we turned from 1999 to 2000, I cried because nothing has changed. My brothers laughed at me. Now it makes me smiling when I'm thinking about it, that was cute. I shouldn't wait for an event to change something... I know it. However, I still have this ingenuousness and naivety inside of me; I believe in miracles. This belief is a poison, it keeps me far from reality. It's poetic to speak about Muses or other imaginative ones who have an eye on us and take care of our success and destiny. But nothing depends on them. Everything is inside us. We have to find the invisible strenght.

The 1st of January, international hangover, snails are dressed with their white cotton blanket, a glass of water with an aspirin on the bedside table.

I wish you a happy new year, full of projects, ideas, success, health, peace and love. Thank you for all the people that are following me; you're simply amazing, and you give me motivation to keep going. I hope I'll satisfy you in 2013; that will be my resolution.

And you, what are you objectives ?



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