Tuesday, May 28, 2013

L'Artiste - Quirky Me Giveaway !



Sheer top : *c/o Quirky Me / Round sunnies : 80s Purple


J'aime bien le stéréotype des artistes.

Porteurs de bérets, habillés de noir avec des lunettes toutes rondes façon Yoko Ono. Blasés, fumant une cigarette dans un bar glauque - ok, on est avant 2006 - en philosophant sur la misère de la condition humaine et la rudesse de leur vie dans une mansarde de 8m² en face du Canal St-Martin.
Je ne m'auto-proclame pas artiste, simplement c'est ce que m'a inspiré ce superbe top de chez Quirky Me. J'aime beaucoup la qualité du matériel et la transparence du tissu, je trouve intéressant de pouvoir jouer sur les superpositions avec ce genre de haut. Ah, à noter que j'ai réussi cette fois-ci à ne pas porter de chaussettes avec mes sandales.

En tout cas, j'ai adhérer à l'esprit décalé de cette nouvelle boutique en ligne venue tout droit de Barcelone. À surveiller de près, elle débute tout juste et mérite qu'on s'y intéresse. Si comme moi vous aimez l'originalité des ses vêtements et accessoires (aah, des anneaux-tableaux), je vous propose donc de participer à ce petit concours pour gagner un bon de 40 euros à dépenser sur le site - et vous avez du choix car les vêtements sont soldés !


Pour participer, rien de plus simple :


• Étape obligatoire :

Visitez le site Quirky Me, et laisser un commentaire sur ce post avec votre adresse e-mail en précisant le ou les articles que vous choisiriez d'acquérir avec le bon d'achat de 40 euros.

• Étapes facultatives :

- Aimez la page Facebook de Quirky Me. (+1 chance de gagner)
- Suivez mon blog via Bloglovin ou GFC (+1 chance de gagner)
- Tweetez le giveaway (+2 chances de gagner)

Vous devez valider vos entrées grâce au widget plus bas, autrement elles ne pourront pas être recevables.
Le concours débute le 28 mai et se terminera le 12 juin.

Bonne chance ! ♥



I like the stereotyp of the artists.

Wearing a beret, dressed in black with round glasses like Yoko Ono. Blasé, smoking a cigaret in a gloomy pub - okay, we're before 2006 - and philosophize about the misery of the human condition and the toughness of their life in a 8m² attic in front of the Canal Saint-Martin in Paris.
I don't claim I'm an artist; that's only what this superbe top from Quirky Me inspired me. I like so much the quality and the sheerness of the fabric, I find it interesting to layer with other tops. Ah, and you can note that this time I haven't match my sandals with socks !

Anyway, I'm totally fond of the uniqueness of this new brand from Barcelona. It just started and it deserves that we keep an eye on it ! If you're like me and you love the originality of the clothes and accesorizes (aah, paintings-rings) of Quirky Me, I suggest you to enter in this giveaway to win a 40 euros (50$) voucher to spend on their website - you have a lot of choice, there are huge sales now !


To participate, it's simple :

• Mandatory :

Go on the website of Quirky Me, and leave a comment on this post with your adress e-mail and the name of the item(s) you would like to afford with the voucher.

• Optional :

- Like the Quirky Me facebook page (+1 chance to win)
- Follow me via Bloglovin or GFC (+1 chance to win)
- Tweet about the giveaway (+2 chances to win)

You have to validate your entries with the widget below, otherwise they couldn't be receivable.
The giveaway is open internationally. It starts from the 28th of May to the 12th of June.

Good luck ! ♥


a Rafflecopter giveaway


Friday, May 24, 2013

Silence is a power and a tool.


Je me suis souvenue d'une chose en regardant les photos que j'ai pris récemment.

J'avais une fascination pour les écureuils quand j'étais petite. Même plus qu'une fascination, je leur vouais un véritable culte : les écureuils volants* apparaissaient nombreux dans mes dessins, c'était toujours l'animal que je choisissais d'être lorsqu'on jouais. Et j'étais fan de Tails et Mr.Nutz sur Megadrive.
Avec du recul, je me demande pourquoi lorsqu'on est enfant il faut toujours incarner quelque chose qui diffère de ce que nous sommes vraiment. On pourrait choisir d'être soi, c'est bien aussi.

Un des rares posts où je ne sais pas quelles photos choisir. Habituellement je ne suis jamais satisfaite des photos que je prends, et la sélection se fait vite. Je crois que c'était finalement mieux ainsi, car ça fait maintenant plusieurs jours que je penche sur cet article ! Et en plus, je n'ai rien à raconter, à part des histoires d'écureuils. Il paraît qu'à New York ils viennent manger à même les mains.

Mais n'empêche qu'il y a des jours, sans pour autant qu'on soit né avec un narcisse dans la bouche, où on se trouve belle. C'est toujours plaisant, et ça n'arrive que par moments (pour ma part, en tout cas). Pourtant on ne change pas de tête du jour au lendemain (je voudrais être un Légo), je ne sais pas ce qui déclenche cette impression. Ça m'est arrivé de me dire qu'il fallait que je fasse des photos pour le blog lors d'une de ces belles journées, de peur qu'une face de monstre pousse sur mon visage pendant la nuit. C'est dingue, est-ce le syndrome de Cendrillon ? Quelque chose d'hormonal, un rayon de soleil différent de d'habitude, un bon karma ? Hmm, mystère.

Vous aussi votre tête change du jour au lendemain ?

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* Aizen si tu m'entends ! ;-)


I've remembered something when I looked at the pictures I took recently.

I had a fascination for squirrels when I was young. More than a fascination, an obsession : I drew flying squirrels in all my drawings, and always I choosed to be a squirrel when we had to be animal to play some games in the playground. I was fan of Tails and Mr. Nutz on Megadrive.
Now I wonder why when we are children we play to be something totally different than us. It's nice to be ourselves, too.

This post is kind of unusual - not only because I speak about squirrels - but because I really didn't know which pictures I should upload; I had so many ! Usually I'm never satisfied about the pictures I take, so the selection is pretty fast. That was better like this, because I "working" on this article for days now ! And I have nothing to say, except stories about squirrels. In New York, apparently, squirrels come to eat in your hands.

There are some of those days we find ourselves looking nice, without any reason. It's pleasant but it doesn't happen very often (for me, at least). It's strange because we don't change our face one day to another - I would like to be a Lego. It already happened to me to think that I should take pictures for the blog during those nice days, because I could look like a monster the day after. That's crazy, is it like a Cindirella syndrom ? Something hormonal, an unusual sunlight, a good karma ? Mystery.

Does your head change from a day to another ?


Sunday, May 19, 2013

Bord de Mer.


Même qu'il n'y a pas si longtemps de cela, j'aurais voulu être gardienne de phare.

J'aurais voulu vivre là, dans cette immense bâtisse heurtée par la mer déchaînée. Coupée du monde certes, mais j'apprécie la solitude, et je pense qu'on est jamais tout à fait seul.
Je n'aime pas aller à la mer en été, lorsque le monde s'affaire sur les plages, formant une masse rougeâtre, à demi-nue, bruyante. Je n'aime pas bronzer, brûler. Pourtant, j'adore les bords de mer, surtout au crépuscule, lorsque le vent frais souffle et une lumière d'or englobe le paysage. Un jour, j'aimerais bien avoir une pied-à-terre en bord de mer. Et un bateau, aussi. J'aimerais me lever en même temps que le soleil, marcher pieds-nus sur le sable laissé froid et humide par la nuit, dans un matin rose odeur de sel.

L'exil et le repli peuvent nous aider à trouver la paix intérieure, mais je crois que les êtres humains ont besoin d'être ensembles. Un homme loin des Hommes perd une part d'humanité, paradoxe puisque les Hommes se dévorent entre eux. Je crois que mes rêves de voyages et de tranquillité viennent de là; rien qu'hier, j'ai encore eu le droit à quelques réflexions dans la rue. Je suis pacifiste, mais pourtant des images de tueries sanglantes me viennent en tête lorsque des personnes aussi étroites d'esprit s'accordent le loisir de chercher des poux à qui ne demande rien. J'ai malheureusement l'impression qu'à travers les siècles, malgré les prouesses et avancées technologiques, le monde s'abruti terriblement.
Alors je ne sais pas, je ne sais plus, s'il vaut mieux vivre dans son utopie personnelle comme je l'ai fais jusqu'à présent, ou accepter le monde tel qu'il est, accepter d'évoluer et d'avancer au milieu de ce qui nous révulse, parce qu'on ne changera pas le monde, parce que la vie est ainsi faite.

Je me contenterai de savoir qu'il y aura toujours la mer, toujours cette envie de passer des jours tranquilles à ses côtés, et construire mes rêves tels des châteaux de sable. Ainsi le reste n'aura plus aucune importance.



A while ago, I wanted to be a lighthouse keeper.

I wish I lived there, in this gigantic building crashed by the sea. Far from the world, but I appreciate loneliness, and I think we're never really alone anyway.
I don't like to go at the seaside in summer, on the crowded beaches where is crammed a noisy and redish half-naked mass. I don't like to tan, to burn. However, I love seasides, especially at the twilight, when the fresh wind blows and a golden light falls on the landscape. One day, I would like to have a pied-à-terre at the seaside. And a boat, too. I would like to wake-up in the same time as the sun, to walk barefoot on the sand cooled and wet by the night, on a pink morning fill with a salty smell.

The exil might help us to find the inner peace, although I think the Humans need to be together. A man far from the Human being looses his humanity, it is paradoxal because the Humans devour each others. My dreams from travels and quietness come from this fact; for instance yesterday, I've been bullied in the street. I am a pacifist, however images of bloody murders come to my mind when narrow-minded people are unrespectful "for free". Unfortunately I have the impression that through ages, despite our technological prowess and discoveries, the world gets more and more stupid.
I don't know anymore if it's better to live in our personal utopia, as I do until now, or to accept the world as it is, accept to evolve into what makes us sick, because we'll not change the world, because that's how life is made.

I'll be content to know that there will always be the sea, my wish to spend peaceful days by its sides, and build my dreams as we build sand castles. Then the rest won't matter.





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Wednesday, May 15, 2013

Nom de Zeus.


Souvent, j'ai un train de retard.

Pas seulement parce que j'ai appris à faire du vélo à treize ans, mais aussi parce que d'une, habituellement ce n'est pas arrivé à presque vingt-deux ans qu'on achète sa première paire de Doc Martens, et que de deux, ce n'est pas non plus la saison pour les porter. Hier, par exemple, j'ai cru que mes pieds aller imploser sous l'effet de la chaleur. Mais, pour créer un paradoxe temporel avec ce que je viens de dire, il faisait très froid lorsque j'ai pris ces photos. Je ne sais plus comment m'habiller; être en short un jour, sortir les gros pulls scandinaves le lendemain; étrange saison.
Bref, mes docs, c'était un achat nécessaire. Pas un caprice. Mes autres boots, en qualité synthétique peu fiable, ont rendues leur dernier souffle. J'avais remarqué qu'elles étaient en fin de vie, car à chaque jour de pluie, mes chaussettes étaient imbibées d'eau, et faisaient "floc". En hiver, ce n'était absolument pas agréable. Enfin, pas qu'en hiver d'ailleurs. Un trou béant s'était formé dans la chaussure, et malgré une chirurgie à six-sous avec une aiguille et un fil, elles ont trépassé. Au moins, avec des Doc Martens, je serai tranquille pendant longtemps. Et puis c'était une bonne affaire sur eBay, mon nouveau terrain de chasse. Ah, et ne plus jamais acheter de chaussures à New Yorker, et dans plus aucun magasin du genre d'ailleurs, jamais.

Je préfère privilégier la qualité. Ces bottines toutes nazes étaient une exception. Je mets toujours les mêmes chaussures - vous avez pu le constater - quitte à avoir l'impression de ne pas me renouveler, mais au moins elles résistent à mon étrange façon de marcher (presque sur les talons, les pieds tournés vers l'intérieur).

Et vous, vous misez sur la qualité ou la beauté de la chaussure ?


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PS : Récemment, j'ai fais une petite interview pour la très chouette équipe de Look Vintage, dans la rubrique Les Chroniques du Vintage, que je vous invite à lire si vous êtes intéressés.



I'm often behind the times.

Not only because I've learnt to ride a bicycle when I was thirteen, but also because it's usually not when you're about to turn on twenty-two that you buy your first pair of Doc Martens. Above all, it's really not the good season to wear them. For instance, yesterday, I had the impression that my feet would implose because of the hit. But the strangest thing - and I will be in contradiction with what I just said - it's that it was so cold when I took these pictures. I don't know anymore how I should dress; wearing shorts one day, scandinavian sweaters the day after : what's wrong ?
Anyway, my docs were a vital purchase. Not a whim. My other boots, in such a poor quality, just passed away. I noticed that they would not live so long, because each day of rain, my socks were full of water, making "floc floc" song. In winter, that was absolutely not a nice sensation. Well, not only in winter. A gigantic hole started to grow in the shoes, and despite a chirugical intervention with needles and threads, they passed away. At least, with my Doc Martens, I can be sure I'll wear them for days, months, and years. That was a very good bargain on eBay, my new playground. Oh, and never I'll make the same mistake to buy shoes at New Yorker, nor any other store of the kind. Never.

I prefer to privileged the quality. Those crappy boots were an exception. I'm wearing the same shoes all the times - I guess you've noticed that - so I have the impression to always dress in the same way, but at least, they resist to my strange way of walking (my feet turned inward).

Do you privileged the quality or the beauty of the shoes ?



Friday, May 10, 2013

Les sandales.


Parfois, on est à la recherche d'une chose bien précise.

On met tout en œuvre pour la trouver, on y passe du temps. Et un jour on se rend compte que cette chose tant désirée, en l'occurrence ici une paire de sandales à semelles compensées, était enfouie depuis bien longtemps dans les cartons du cabanon de jardin, et qu'il était alors inutile de continuer à arpenter internet pour en dénicher. Heureux hasard, j'adore les sandales à plateformes.
C'est l'avantage d'avoir une maman qui ne jette rien : certes, tout l'espace disponible se retrouve saturé de vieilleries plus ou moins sympathiques, et la maison entière se transforme en véritable brocante, mais il y a toujours des découvertes à faire. Donc, j'ai enfin des sandales pour cet été, moi qui avait l'habitude de laisser mes pieds étouffer dans des chaussures fermées.

C'est d'ailleurs parfois étrange, cette façon de souhaiter ou vouloir quelque chose si fort que notre désir se concrétise peu de temps après. Comme si cela nous tombait du ciel, comme si quelqu'un était prêt à nous aider à chaque instant.

Vous vous souvenez, j'attendais le moment opportun pour porter cette salopette. Je suis contente qu'il fasse enfin assez chaud pour avoir les jambes à l'air, ce qui ne m'empêche pas de mettre des chaussettes - chose parfaitement inutile soyons francs - j'aime juste combiner les chaussettes et les sandales, même si ça reste un éternel débat question "faute de goût ou pas" !

D'ailleurs, associer des chaussettes et des sandales, c'est une faute de goût ? Et ça vous arrive que des mini-miracles se produisent quand vous souhaitez quelque chose ?

______

PS : Trouvant le mot "salopette" parfaitement moche, et je me suis demandée quelle en était l'étymologie. J'ai trouvé qu'il prend sa source de saloper, qui signifie salir. La salopette était avant tout un vêtement de travail évitant de tâcher ses vêtement. Voilààà.



I was looking for platform sandals.

I searched everywhere, I spent time to try to find some nice & cheap ones, unsuccessfully. And it's when I started to give up that I've found these nice sandals in the depth of the shed, buried under tons of cartons. That's a happy find, they fit me perfectly !
That's the advantage to have a mum who keep everything : even if the smallest space is filled with old stuff more or less usefull, and the entire house looks like a junk shop, I always make great discoveries. So, at last I have sandals for this summer, my feet were upset to spend all those sunny days locked in closed shoes.

It's sometimes strange, those situations when you really wish something to happen, but you wait and wait for a long time, starting to loose your hope and be desperate that suddenly, your wish comes true. As if it was falling from the sky, as if someone was willing to help us in each moment.

Remember, I was waiting for the good moment to put my dungarees on. I'm happy it's now warm enough to wear shorts, but it doesn't prevent me to wear socks - as useless as it is, frankly - I just like to combine socks and sandals, even if some people says it's a fashion mistake.

By the way, what's your opinion about wearing socks and sandals ? Did it happen to you that some of your wish comes true, like small miracles ?




Dungarees : ASOS via eBay / T-shirt : Menswear / Cat-eye sunnies : Camden Town / Bandana : Thrifted

Monday, May 6, 2013

La Nausée.


"Pour que l’événement le plus banal devienne une aventure, il faut et il suffit qu'on se mette à le raconter" - Jean-Paul Sartre.

Des jours comme ça, à rester sous la couette.

On croit s'en débarrasser, et puis ça revient, soudainement, sans crier gare; la Nausée. La seule utilité de cette chose qui vous rend morne et apathique, aussi mouvant qu'une limace, c'est la façon qu'elle a de vous faire recracher votre créativité.
J'ai donc pu passer ma semaine à dessiner sous la couette, tout en écoutant nombres de chansons profondément mélancoliques, puis finir par constater que le ciel était toujours gris et que cela faisait deux jours que j'étais en pyjama.

Néanmoins, le brouillard finit toujours par se dissiper. Le soleil est un thérapeute, et sa seule présence me donne envie de m'aventurer dans cette nature radieuse, appareil photo en main pour en capturer la beauté. J'aurais envie, si mes talents me le permettais, de me mettre à jouer de l'accordéon en regardant au loin, éblouie par le soleil, les pêcheurs immobiles tels des statues en bottes de caoutchouc attendant en vain le poisson tant convoité.
À vrai dire j'essaie tant bien que mal de jouer de l'accordéon : celui que j'ai acheté pour 20 euros en Roumanie est certes très esthétique, mais j'ai réaliser après coup que c'était un accordéon pour enfants. Et qu'il sonne très mal. Alors même en m’entraînant dessus, difficile de progresser ! C'est pourtant tellement magnifique l'accordéon : cet air doux et nostalgique qui nous rappel le passé, le Paris bohème ou en fête au son des bals musette. Ah, qu'est-ce que j'aimerais en jouer !

Quelles sont vos occupations lors des mauvais jours ? Et vous jouez d'un instrument ? Quel est celui qui vous plait le plus ?



There are those days worth to spend under the blanket.

You think you went through it, but it came back, suddenly; Nausea. The only use of this thing which makes you dull and apathetic, as alive as a slug, it's the way it allows you to spit out your creativity.
I spent my last week to draw under my blanket, listening to loads of melancholic songs, then realise that the sky was still and grey and I stayed in pyjama for two days.

However, fog always fades away. Sun is a therapist, and its only presence makes me want to have a walk in this radiant nature, with a camera in my hand to catch its beauty. I would like, if my comptecences were higher, to play accordion and observe, dazzled by the sun, the immovable fishermen as statues in rubber boots waiting for the coveted fish.
Actually I'm trying to learn accordion : the one I've bought for 20 euros in Romania is very beautiful, but I realised then it was a accordion for children. And its sound is terrible. So, even if I practice on it, it's hard to progress ! The accordion is a fantastic instrument : its soft and nostalgic sound which reminds us the past, Paris bohème full of artists in the early 20th century. Ah, if only I could play some nice songs !

How do you fill the time during the "bad mood day" ? And do you play an instrument ? Which one do you prefer ?


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