Je regrette qu'être voyageur ne soit pas un métier.
Car ce serait sans doute le métier le plus beau et le plus enrichissant. Pourtant, chaque voyage, si enrichissant qu'il puisse être, me renvoie toujours à mon point de départ. Chaque médaille a un revers, et le revers du voyage, c'est le retour. Lorsque l'on voyage, qu'importe la vie qu'on laisse derrière soi, on vit la vie présente. Mais quand il s'agit de retourner chez soi, c'est comme une grande claque, un retour à la réalité et à notre condition d'être normal dépendant de la société dans laquelle il vit. Le rêve prend fin, du moins temporairement, car l'unique souhait qui se manifeste alors est de lui redonner vie.
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How nice it would be if being a wanderer was a job.
Because it would be the most beautiful and rewarding job. However, each travel, as rewarding as it is, sends me back to the departure point. Every coin has a back side, and the back side of travelling, it is coming back. When you travel, doesn't matter the life you left behind, you live your present life. But when the moment comes to go back home, it's a big slap, a return to the reality at your state of a normal person totally dependent of the society in which you live. The dream is ending, at least temporarily, because the only wish that came to the mind is to ressurect it.