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Thursday, October 10, 2013

Portugal : Part 1 - Porto.


Sur le port de Porto.

Je ne me rappelle plus vraiment d'où m'est venue cette soudaine envie de partir au Portugal. C'était sans doute lors d'une de ces chaudes journées de l'été 2013, à ne plus vouloir aller au travail. J'avais grand besoin d'air, je crois.
J'ai donc réservé un vol aller/retour de La Rochelle à Porto. Avec Ryanair, il n'y a pas vraiment à hésiter tant les prix sont accessibles. Le reste a suivi : un peu de Couchsurfing, avec tout de même l'idée de base de rendre visite à des amis Portugais que j'avais rencontrés en Pologne.

Je n'ai eu que de la pluie; profonde ironie, moi qui allait au Portugal pour trouver le soleil. Bizarrement, la pluie m'accompagne à chacun de mes voyage, à croire que je lui plaît beaucoup. Bref, je suis arrivée à Porto, jolie ville portuaire située au nord du Portugal. Toute en montées et descentes, de quoi avoir en quelques jours des fessiers en béton ! Porto est au bord du Douro, et le pont que vous voyez sur les photos a été érigé par Gustave Eiffel en personne.
J'ai séjourné via Couchsurfing chez Jakub, un Polonais. Je rencontre des Polonais partout lorsque je voyage ! Il vivait d'ailleurs avec trois autres Polonaises, dont une, la propriétaire de l'appartement, qui louait aussi via AirBnB, et qui hébergeait un couple Allemand. Ensuite, un autre couple Polonais est arrivé. Certes, c'était un peu l'auberge Polonaise en somme, mais je dois avouer que j'ai toujours de bon feelings avec les Polonais. J'ai pu expérimenter la vie nocturne de Porto, jeunes buvant des bières au bord du Dourou, dans les lumières du fameux pont éclairé de milles feux, au son d'un joueur de guitare affirmant venir de nulle part.

La ville en elle-même, je l'ai appréciée sans la trouver transcendante, d'où le fait que je n'ai pas énormément de photos de Porto. Il y a évidemment la ballade le long du port à ne pas manquer, et aussi la vue imprenable que l'on a en haut du pont. Il y a des ruelles coquettes et étroites, pavées et aux bâtiments colorés. J'aime flâner dans les rues des villes que je visite, je ne suis pas le genre à vouloir faire tous les musées et toutes les attractions touristiques. À vrai dire j'aime être paresseuse, prendre mon temps, marcher et rencontrer des gens. Ça me suffit et me satisfait, donc je ne pourrais pas conseiller d'endroits à ne pas manquer. Néanmoins, je peux affirmer que j'ai survécu grâce aux fruits qui sont relativement peu chers là-bas. Les Fruitaria ou Mercado sont des endroits où je pourrais passer des heures ! Des étalages énormes de fruits et légumes, le paradis.

Voilà pour Porto. J'y suis restée deux nuits, le lundi et mardi, puis j'ai pris le bus - je fais un petit break sur l'auto-stop, la facilité a parfois du bon - le mercredi en direction de Coimbra, pour la meilleure partie de mon séjour. L'aventure continue, suite au prochain épisode !

Quel genre de voyageur êtes-vous ? Plutôt paresseux ou toujours sur la brèche ?


❖


Porto's river.

I don't remember when has arisen this sudden desire to go to Portugal. That was probably during one of those warm day of the summer 2013, when I didn't want to work anymore. I needed fresh air, I suppose.
Then I booked a flight from La Rochelle to Porto. With Ryanair, there is no reason to hesitate as the prices are affordable. The rest followed : I did some Couchsurfing, but the main idea was to visit Portuguese friends I met in Poland.

It rained during all my stay; deep irony, as I also went to Portugal to find the sun. Strangely, the rain is my companion all the time I travel, I guess it should love me. Anyway, I arrived in Porto, a cute city by the river in the north of Portugal. Made with streets up and down, you can be sure to have steel legs after a couple of days spent there ! Porto is near by the Douro river, and the bridge you can see on the pictures has been designed by Gustave Eiffel himself.
I stayed via Couchsurfing at Jakub's place, a Polish guy. I meet Polish people everywhere I travel ! Jakub lived with three other Polish girls, and among them, one was the owner of the flat. She was hosting a German couple through AirBnB, and then another Polish couple. It was like the Polish appartment, but I have to say that I always have very good feelings with Polish people. I experimented the nightlife in Porto, young people drinking beers by the Douro river, under the lights of the famous bridge, with the sound of a guitare player, whom claimed he was coming from nowhere.

The city itself, I appreciated it without finding it transcendent. That's probably why I don't have so many pictures of Porto. Of course there is the nice prommenade on the port that you can't miss, and the marvellous view you have from the top of the bridge. There are narrow and pretty streets with colorful buildings. I like to stroll in the streets of the cities I visit. I'm not the kind of person who wants to visit all the possible museums and touristic attractions. I like to be lazy, to take my time, have a walk and meet people. It's satisfying for me, so I can't advice things to do or places to eat. However, I can say that I've survived thanks to fruits which are relatively not so expensive there. The Fruitaria or Mercado are places in whose I could spend hours ! Huge displays of fruits and vegetables, a real paradise.

That's all for Porto. I stayed two nights, the monday and the tuesday, then I took the bus to Coimbra - I have a break about hitchhiking, easiness is good sometimes - for the best part of my trip. Adventure continues, stay tuned !

Which kind of traveller are you ? Lazy or over-excited ?


Tuesday, October 8, 2013

L'appel des routes.




A glance of Porto.
Très chers lecteurs, veuillez excuser mon manque de tact. Je n'avais pas eu le temps de publier cet article avant mon départ. Eh oui, j'étais partie ! Voilà l'article en question, avec, pour me faire pardonner, un jolie photo de Porto.

"On the road again"
J'ai la bougeotte, je crois qu'on pourrait l'affirmer. Me voilà de nouveau prête à partir, direction le Portugal. De Porto à Faro, je vais passer dix jours dans ce pays où règne encore la chaleur et le soleil.
Inutile de préciser que je pars, une fois encore, sans trop d'organisation. Je dois aller du nord au sud, c'est l'objectif. Je vais passer par Coimbra et Lisbonne à coup sûr, puis d'autres villes peut-être si l'occasion se présente. L'improvisation, la clé de l'émerveillement. Je vais revoir de très chers amis que j'avais rencontré en Pologne, il y a déjà deux ans de cela ! Ce genre de personnes avec qui vous n'avez pas besoin d'échanger des nouvelles régulièrement, car vous savez que vous pouvez compter sur elles, toujours. Je crois d'ailleurs que j'ai plus de cadeaux que d'affaires personnelles dans mon sac. Dieu bénisse Nature & Découverte.
Je ferai un article à mon retour, en essayant d'incorporer plus de bons plans et des photos plus personnelles que pour mes voyages précédents. J'ai toujours entendu parler du Portugal d'une manière extrêmement positive, je pense donc que j'aurai des choses à raconter.
Ce petit séjour va me faire du bien, car j'avoue passer par une remise en question en ce moment; remise en question par rapport à mon blog, son objectif, la vanité de ces choses... Ah ! Personne n'a dit que tenir un blog était une chose aisée - au contraire. Il y a les périodes propices qui nous motivent, et les périodes de creux où l'envie d'abandonner fait surface; j'ai d'ailleurs lu une citation intéressante à ce propos, qui, grossièrement traduite, donnerait à peu près ça :
"[...] Les arbres ne produisent pas des fruits durant toute l'année, incessamment. Il y a un moment où le sommeil les gagnent. Lorsque vous êtes dans une période de sommeil créatif, si vous pouvez arranger votre vie en effectuant les tâches qui ne requièrent pas de créativité, vous vous préparez pour le printemps où tout fleurira à nouveau."
Voilà, je vais effectuer des tâches où je n'ai pas besoin d'être créative, puis repartir du bon pied. Laisser ma peau se faire dorer par le soleil, observer ce qui m'entour de mes propres yeux plutôt que par le biais d'un objectif, m’imprégner de la culture Portugaise et profiter de la compagnie humaine, la plus importante, celle qui laisse les plus beaux souvenirs. C'est pendant ces moments de dormance que notre corps puise l'inspiration et se recharge grâce à ce qui l'entoure et à ce qu'il vit, pour que par la suite la créativité jaillisse. Tout, dans la nature est lié. Une chose que nous oublions bien trop souvent également.
Je vous parlais la dernière fois de mon cozy cardigan vert - le voici. Parfait pour le changement de température. J'avoue présenter cette tenue en quatrième vitesse, mais quoi ! je suis en sommeil créatif. D'accord, ce n'est pas tellement une excuse.
On se retrouve dans dix jours. En attendant, n'hésitez pas à me conter quelles sont vos plus belles expériences de voyage !

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PS : Étant de retour, c'est forcément assez drôle pour moi de relire cet article. Je prépare d'ores et déjà le suivant pour vous conter un peu mes aventures !


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Dears readers, please excuse my tactlessness. I didn't have the time to publish this article before my departure. Eh, yep, I've been away ! Here is the article, with a beautiful picture of the city of Porto to be forgiven.

"On the road again"
We could say that I can't stay immobile. Here I am, ready to leave again, in the direction of the Portugal. From Porto to Faro, I'll spend ten days on this land where the heat and the sun are still existing.
Once again, I'm leaving without plans. I have to go from the north to the south, that's the only indication. I'm going to pass by Coimbra and Lisbonne, maybe other cities if I have the opportunity. Improvisation is the key of the wonder. I'll visit dear friends I've met in Poland, already two years ago ! This kind of persons with whom you don't need to exchange news every week, because you know you can count on them, forever. I think I have more gifts than personal stuff in my bag. God bless Nature & Découverte.
I'll write an article after my trip, and try to put more reviews and personal pictures than for my previous trips. I've always heard very good reviews about Portugal, so I guess I'll have a lot of things to share with you.
This travel will be a nice break for me, because I must admit that I'm passing by a doubtful zone right now. Doubts about my blog, its goal, and the vanity of it... Ah ! Nobody said it was easy to have a blog. There are favourable periods which are motivating, and some other where the desire to stop everything is so strong; about that, I've read an interesting quotation :
"[...] Trees don’t produce fruit all year long, constantly. They have a point where they go dormant. And when you are in a dormant period creatively, if you can arrange your life to do the technical tasks that don’t take creativity, you are essentially preparing for the spring when it will all blossom again."
That will be my point, to do tasks where I don't need to be creative, and then starting on a new base. Just letting my skin getting tanned by the sun, observing with my eyes and not by the lense of my camera, filling my spirit with the Portuguese culture and enjoy human company, the most important, the one that creates the best memories. It's during those dormant moments that your body draw inspiration and recharge itself thanks to what it lives and what it sees, for the creativity to blossom again. Everything in the nature is linked. We tend to forget about that.
I told you last time about my cozy cardigan - here it is. Perfect for the temperature change. I must admit I present this outfit in a kind of "quickly made" way, but hey ! I'm creatively dormant. Okay, it isn't an acceptable excuse.
We'll meet in ten days. Don't hesitate to tell me about your best travel experiences !

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NB : As I'm back, it is obviously funny to read this article again. I'm preparing the next to tell you about my adventures !



Wednesday, April 24, 2013

Home.



Il y a une morale à chaque fin de voyage.
La mienne serait la suivante : toujours anticiper son retour. C'est une mauvaise chose de partir en ayant simplement une vague idée de comment rentrer à la maison. J'avais eu la prétention de pouvoir faire du stop de Beauvais à Angers; grave erreur, je n'avais jamais côtoyé les grandes routes françaises, ni les péages, ni les ronds points et leurs multitudes de directions. Bref, je me suis retrouvée bloquée dans le nord. Croyant que j'allais passer ma nuit dans un Quick ou une station service, j'ai tout de même eu la chance de trouver une personne ayant l'amabilité de me conduire à la gare, et ainsi prendre le train. Dans chaque situation de crise, il y a toujours cette aide mystérieuse et précieuse qui intervient au moment où les forces et l'espoir semblent nous abandonner. Même si le billet de train lui-même m'a coûté plus cher que mon voyage tout entier, j'étais heureuse de pouvoir rentrer chez moi. Donc, anticiper son retour, avant toute chose.
Pour ce qui est de la Scandinavie, je pense avoir trouvé la terre où il me plairait de vivre pour quelques temps. Même si l'hiver était encore installé au début de ce mois, que j'ai eu froid, que je suis tombée malade et que chaque bourrasque me glaçait le sang et les os, je n'avais encore jamais vu de pays où le respect et la tranquillité règnent en maître. Le calme, dans certaines petites villes, était tellement intense qu'on aurait cru que seules les mouettes en était les résidentes, les êtres humains ayant désertés pour laisser la nature s'épandre.
C'est toujours étrange cette sensation de retour au pays : regarder les photos ou relire son carnet de bord, sans avoir vraiment l'impression que tout cela a bien eu lieu, que c'était vrai, c'était là, c'était présent, mais qu'il s'agit maintenant du passé, de notre passé, et qu'il ne tient qu'à nous de nous souvenir. Chaque voyage nous appartient et est unique, chaque souvenir est comme un trésor qu'il faut garder à jamais. Un souvenir que l'on oublie, s'il n'est pas partagé, se perd à jamais dans l'immensité de l'univers.

Thursday, April 11, 2013

Le long des routes.


Lorsque vous lirez ce message, je serai déjà partie.

J'ai toujours adoré l'aspect dramatique de cette phrase. J'ai souvent imaginé l'utiliser un jour; voilà une chose de faite. Je serai partie pour la Norvège. Je m'excuse par avance, je n'ai pas pris le temps de planifier des posts, donc vous devrez vous passer de ma présence pendant deux semaines (oh !) Mais, ça en vaudra la peine, du moins je l'espère, puisque je compte préparer un article tout beau dès mon retour.

Lorsque vous lirez ce message, mes pieds foulerons cette contrée inconnue, parfumée d'odeurs nouvelles, emplie de la mélodie d'un langage que je n'ai encore jamais entendu. Étrangement, je n'ai aucune attente quant à ce voyage : je n'aime pas me dire que ça va être extraordinaire, ou galère, ou que sais-je. Je préfère voir au fur et à mesure, découvrir sans anticiper, juste prendre les choses comme elles viennent. Lorsque l'on a trop d'attentes concernant un événement, on peut vite déchanter. Évidemment, j'ai envie que tout ce passe pour le mieux, mais j'ai toujours fais preuve de pragmatisme et d'une neutralité quasi aberrante face aux choses qui, dans le commun du monde, serait excitantes et formidables.
Avril n'était pas la meilleure période pour aller là-bas. Je crois que si l'on attend toujours le bon moment, on ne part jamais. J'ai de très lointains ancêtres Norvégiens; parfois je me demande si, d'une certaine manière, les souvenirs de nos ancêtres pourraient être gravés en nous, ce qui pourrait expliquer nos attirances pour certains lieux, certaines passions sorties d'on ne sait où. J'ai tellement rêver d'aller en Norvège en jour; m'y voilà enfin !

Le dilemme actuel, c'est le sac. Il faut faire des sacrifices quand on voyage en "low budget". Pas de bagage en soute, donc un bagage à main unique, n’excédant pas dix kilos. Je pars dans un pays où la température actuelle est hivernale, avec de la neige et de la pluie. Comment ne pas prendre trop d'affaires ? Surtout lorsque l'on prévoit d'emmener des compagnons de route à pages, des cadeaux pour les hôtes, des appareils photos, couvertures, sacs... Eh. Deux semaines avec le stricte minimum, et pas de shampoing.


Petites astuces concernant les fringues lorsque l'on voyage très léger :
On a toujours tendance à prendre plus de vêtements que nos besoins. L'important est de composer au moins deux tenues, pour ensuite les mélanger et trouver d'autres associations entre elles. Miser sur les superpositions et les articles simples; on est en voyage, pas (trop) de chichis (si possible). N'emmener qu'une paire de chaussure, la plus confortable et résistante. Porter le maximum d'affaires sur soi, ce qui permet de remplir le sac plus amplement si besoin. Tant pis si on a trop chaud ! (ça ne sera pas mon cas, haha...) Si on ressent un énorme besoin de rester un tant soit peu élégante en toute circonstance (parce qu'il faut tout de même un minimum), porter quelques accessoires simples (bijoux, chapeau, foulard...) qui donne une touche un peu plus habillée à une tenue de voyage. Élégance et voyage peuvent bien s'accorder. Emmener du savon solide (pas de liquides dans l'avion) pour se laver mais aussi laver ses sous-vêtements, ce qui évite d'en emporter une quantité faramineuse.
Ces astuces tombent sous le sens, mais c'est toujours bien d'avoir de l’organisation dans sa valise. Pas forcément dans son périple.

Il est donc temps pour moi de retourner à mes préparations. En attendant, vous pouvez lire mon interview pour le site Confidentielles. En la relisant, je me dis d'ailleurs qu'une fois de plus, je suis allée trop loin dans mes discours lunaires et abstraits.

Des astuces pour voyager léger ? D'ailleurs, est-ce que vous aussi vous faites preuve de neutralité intensive face à des événements géniaux ?


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When you'll read this message, I'll be gone already.

I always find this kind of sentence so dramatic. I often imagined to use it one day; that's something done. I'll be gone in Norway. I feel terrible, I didn't take the time to write posts in advance, I'm sorry. I'll come back in ten days, with a super article about my trip.

When you'll read this message, my feet will walk on this new land, filled with parfums I've never smelt, with the melody of a language I've never heard. Strangely, I'm not expecting anything about this trip : I don't like to think that it will be awesome, hard or something. I prefer to discover without anticipate and take the events as they come. When we're expecting too much, we can be disapointed. Of course, I want everything to run correctly, but I've always been very pragmatic and extremely neutral in front of events that should be, for the majority of people, exciting and tremendous.
April was not the best period to leave. But I think that if we're always waiting for the good moment, we might never leave. I have Norwegian ancesters far in my genealogy; sometimes I wonder if, somehow, the memories of our ancesters can be set in our genetics, which can explain our attraction for specific places and countries. That was my dream to go to Norway one day; here I am !

The present dilemma, it's the bag. You have to make sacrifices when you travel on a "low budget" formula. No hold bag, only one hand luggage, not heavier than ten kilogrammes. I'm going to a country where the temperature is still really cold, with rain and snow. How to not bring too many things, when you plan to take books, gifts for the hosts, cameras, bags, blankets... Eh. Two weeks with the bare minimum, and no shampoo.

Some little advices about clothes when you travel "light" :
We always tend to bring more clothes than our needs. The most important it's to compose at least two outfits, then you can mix them and find new associations. Another thing it's to choose simple clothes that you can layer, and bring only ONE (yep !) pair of shoes : the strongest and most comfortable. It's better to wear the maximum of clothes directly on you, then you can put more stuff in your bag. Of course can be still elegant, travelling and looking pretty can coexist : choose little accessories (jewellery, scarf, hat...) that make your travel outfit more chic. You can bring non-liquid soap (liquid are forbidden in the plane) to wash yourself and your underwear, it avoids you to bring too many of them.
These tricks stand to reason, but it's always better to have organisation in your luggage. Not necessarily in your trip.

It's time for me to return to prepare my stuff. Do you have some advices to travel "light" ? And are you the kind of person who is too neutral when amazing things happen ?





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Tuesday, April 2, 2013

Cap vers le Grand Nord.


Hier, je ne pensais même pas partir à Oslo.
Mais mon avion décolle le 10 avril. Évidemment, je serai à son bord. Tout s'est fait en quelques minutes. Après que la personne avec qui je pars m'ait dit "Oui, vas-y, tu peux acheter tes billets", le sort en était jeté. Je pars dix jours à Oslo.
Le plus étonnant dans cette histoire, c'est que je ne connais absolument pas la fille avec qui je vais voyager. Tout ce que je sais, c'est qu'elle est peintre et Polonaise, que via Couchsurfing elle cherchait quelqu'un avec qui explorer un peu l'Europe, et je me suis dis que c'était cool. Alors je lui ai écrit.
Je pense que le fait de ne pas connaître cette personne contribue d'autant plus à accroître les notions d'aventure et de découverte auxquelles j'associe le voyage. J'ai souvent beaucoup plus de facilités à partir à l'aventure seule ou avec des étrangers qu'avec des amis, car je compterai trop sur ces derniers pour me remuer et je n'oserai rien faire par moi-même. Hors, lorsque l'on se retrouve confronté à sa seule personne et que l'on sait qu'on est le seul maître à bord, c'est un très bon exercice pour apprendre à être indépendant, autonome et s'ouvrir l'esprit. Même si cela peut paraître égoïste et que toutes les personnes ayant vu Into The Wild savent que "le bonheur n'est vrai que lorsqu'il est partagé", j'aurais toujours une tendance à penser que vivre seul des expériences intensives aident à se construire - ce qui est le plus important de mon point de vue - et donc, par la suite, construire de meilleures relations avec autrui.
C'est bizarre, car ça fait plusieurs mois déjà que je me dis qu'il faudrait que je planifie un voyage, car mon envie de partir ne peut plus se taire. C'était l'occasion rêvée. Je disais toujours que je n'avais pas assez d'argent pour pouvoir partir; je ne suis pourtant pas plus riche aujourd'hui qu'hier, au contraire, je crois que j'avais juste besoin de quelqu'un pour me booster et faire un morceau de route avec. L'argent est bien trop souvent un prétexte qui nous empêche de sortir de notre zone de confort.
Je ne sais pas quel va être le plan, surement faire un peu d'auto-stop jusqu'à Göteborg et dans les alentours pour voir les paysages scandinaves. Profiter de ma liberté d'action, de mon libre-arbitre, profiter du printemps, et faire des photos !
J'emporterai mon appareil reflex argentique que j'avais acheté au vide-grenier. C'est bête, je ne veux pas emmener mon bridge par simple peur de le perdre ou de me le faire voler, alors qu'un appareil photo sert justement à immortaliser ses voyages. Mais, comme j'ai découvert il y a très peu de temps que mon argentique fonctionnait et avait en fait une pellicule, je vais inaugurer la photographie "old school".
De part ce type de situation je me dis que tout ne tient à rien, et qu'au final, il suffit de prendre des décisions pour faire avancer sa vie.
Voyager seule, comment voyez-vous cela ? Avez-vous déjà eu des expériences de ce type ?

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PS : Les gagnantes du concours Firmoo sont Laura H., Clara J. et Sylvie B. ! Félicitations, et merci tout le monde de votre participation !

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Yesterday, I even didn't think I'll go to Oslo.
My plane is leaving on the 10th of April. Obviously I'll be in. Everything has been done in few minutes, just after that the person with whom I'll travel told me "Okay, let's buy your ticket !". I'm going to spend ten days in Oslo.
The most incredible thing in this story, it's that I don't know at all the girl who is going with me. All what I know, it's that she's Polish and painter, and via Couchsurfing she was looking for someone to explore Europe, what I've found really cool. So, I wrote to her.
The fact that I don't know this person contributes to increase the notions of adventure and discovery that I associate with travel. I often have more easiness to going on a trip alone or with strangers than with friends, because I would rely to much on them and not doing things by myself. But, when you are alone with your own willpower and you're the only master on board, that's a good exercise to learn how to be independant and open-minded. Even if it seems selfish and all the people who has seen Into the Wild knows that "happiness is real only when shared", I would always tend to think that living strong experiences alone help to build yourself, and afterward help to build better relations with others.
That's strange, it's been months that I'm thinking to plan a trip, because my wish to travel can't shut up. That was the very good opportunity. All the time, I was telling myself that I don't have enough money, so I can't move; I'm not richer than before, that would be the contrary, but I think I just needed someone to give me that chance to cover a little bit the roads with. Money is only a pretext that prevents us to leave our comfort zone.
I don't know what the plan will look like, probably hitchhiking from Oslo until Göteborg and its surrounding to see Scandinavian landscapes. Enjoying freedom, going here and there, enjoying spring, and taking pictures !
I'll bring my analog camera that I've bought in attic sales. That's stupid, I don't want to take my bridge camera because it's new and I'm afraid to loose it, though camera are made to immortalize a trip. But as I've discovered that my analog camera is working and has a film, I'll inaugurate the "old school" photography.
From the example of this situation, I can realize that everything comes out of nothing, and that finally, we only need to take decisions to make the things changing in our lives.
What's your opinion about travelling alone ? Did you already have this kind of experience ?

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NB : The winners of the Firmoo giveaway are Laura H., Clara J. et Sylvie B. ! Congratulations, and thank you everyone for your entries !

Lumière étrange au dessus de l'eau / Strange light above the water

Friday, October 5, 2012

Voyages.



Je regrette qu'être voyageur ne soit pas un métier.

Car ce serait sans doute le métier le plus beau et le plus enrichissant. Pourtant, chaque voyage, si enrichissant qu'il puisse être, me renvoie toujours à mon point de départ. Chaque médaille a un revers, et le revers du voyage, c'est le retour. Lorsque l'on voyage, qu'importe la vie qu'on laisse derrière soi, on vit la vie présente. Mais quand il s'agit de retourner chez soi, c'est comme une grande claque, un retour à la réalité et à notre condition d'être normal dépendant de la société dans laquelle il vit. Le rêve prend fin, du moins temporairement, car l'unique souhait qui se manifeste alors est de lui redonner vie.


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How nice it would be if being a wanderer was a job.

Because it would be the most beautiful and rewarding job. However, each travel, as rewarding as it is, sends me back to the departure point. Every coin has a back side, and the back side of travelling, it is coming back. When you travel, doesn't matter the life you left behind, you live your present life. But when the moment comes to go back home, it's a big slap, a return to the reality at your state of a normal person totally dependent of the society in which you live. The dream is ending, at least temporarily, because the only wish that came to the mind is to ressurect it.


Friday, September 7, 2012

Les heures avant l'inconnu.


Départ.

Article rapide; mes affaires étant quasiment prête, je prend le temps d'écrire quelques lignes, plutôt que d'ouvrir la porte aux témoins de Jéhovah qui s'acharnent sur la sonnette, et qui, de toute manière, perdront leur temps à essayer de me convertir.

Bref.

Je prend le train à 14h40 direction Paris Charles de Gaulle, et de là commencera mon périple de 10 jours en Turquie ! J'arriverai demain matin à 2h35 à Ankara.

J'ai prévu quelques compagnons de route, achetés hier dans une petite librairie où je n'avais jamais mis les pieds auparavant. C'est maintenant devenue ma librairie fétiche. Les livres sont tous à 2 ou 3 euros, alors j'ai fais quelques affaires : "Le Petit Prince", "La Nausée" de Sartre et enfin "La Métamorphose" de Kafka.
Comme les livres sont d'occasions, j'ai été surprise de découvrir en rentrant que des fleurs avaient été dessinées au blanco sur l'illustration de la couverture de "La Métamorphose", comme pour décorer le papier peint... Valérie Damidot, détenais-tu ce livre avant moi ?

L'aventure. Les heures avant l'inconnu, les heures avant le départ, lorsque tout semble encore normal. Je ne ressens jamais d’excitation particulière avant de partir. Je crois que je ne me rend pas compte des évènements qui m'arrivent. Tout me paraît normal, trop normal. Pourtant je m'aventure sur de nouveaux sentiers, je vais rencontrer des nouvelles personnes, voir de nouvelles rues, bâtiments, goûter à de nouvelles saveurs, sentir de nouvelles odeurs, entendre une langue différente. C'est ce qui me plaît le plus dans la vie. La découverte. Je pense que c'est une fois dans l'action que tout prendra son sens, et que j'apprécierai enfin les heures dans l'inconnu.


❖


Departure

A quick post; my things are almost done. I take the time to write few lines instead of open the door to the Jehovah's witnesses, who will fail in their duty of trying to convert me.

Anyway.

I will take the train at 2:40 PM in the direction of Paris Charles de Gaulle, and then it will be the begining of my 10 days trip in Turkey ! I will arrive tomorrow at 2:35 AM in Ankara.

In my bag, some companions will do the road with me. I've bought them yesterday in a small library I never been before. It is now my favourite one. All the books are only for 2 or 3 euros. I bought "The Little Prince", "La Nausée" by Sartre and "The Metamorphosis" by Kafka.

I was surprised to note that some flowers were painted on the cover of the Metamorphosis, as someone wanted to decorate the walls of the drawing.

The adventure. The hours before the unknown, the hours before the departure, when everything seems so normal. I never feel excitement before leaving. I think I never realize what happen to me. Everything is normal, too normal. However, I'm gonna walk on new pathes, I'm gonna meet new people, see new streets, buildings, taste new flavours, smell new perfumes, ear a different language. It's what I like the most in life. Discovery. I think it's when I'll be in action that everything will have a meaning, and that I'll appreciate the hours into the unknown.



Wednesday, July 11, 2012

London.




Une éclaircie de bonheur dans la météo de ma tempête passagère.

Après cette expérience désastreuse en hôtellerie, à travailler 56 heures en 6 jours pour seulement 100£, me revoilà enfin dans notre cher Hexagone.

J'avais réservé mon avion retour pour le mardi, chose que j'ai regretté par la suite après mon incroyable journée à Londres ! Je serai bien restée quelques jours de plus; Londres le lundi, ville de toutes les envies. London, would you marry me ?

Comme mon avion partait de London City Airport le mardi matin, je ne pouvais pas prendre le bus à Douvres le même jour; trop juste. J'ai donc chercher un hôte via le site Couchsurfing (cette invention est une bénédiction) pour m'héberger la nuit de lundi, et partir sereinement le mardi matin.
Sam, Australien, installé à Londres, sur Bow Road, depuis 3 mois, a gentiment accepté ma requête.
J'adore Couchsurfing. On fait des rencontres magiques. C'est passionnant de constater comment des gens peuvent être réellement bons, ouverts d'esprits et charitable, sans rien demander en retour.
Sam et un de ses amis m'ont montré Camden Town; une merveille de marchés, boutiques, magnificence extraordinairement parfaite de styles et de fringues à tomber par terre, dangereux, trop dangereux pour le porte-monnaie. Ma paye de 100£ aurait pu largement y passer, mais j'ai préféré me retenir. Presque. J'ai craqué pour une paire de lunettes de soleil à 5£, un style que j'avais repéré par internet, que je voulais absolument et que j'ai eu la surprise de trouver là-bas, dans les petites rues couvertes de Camden.

Les façades des bâtiments sont toutes parsemées et ornées de choses bizarres, incongrues, artistiques. On trouve des stands de nourriture turc, espagnole, française, mexicaine, italienne, japonaise, thaïlandaise, alignés côte à côte. Les gens sont beaux. Les bus sont rouges, à deux étages, les taxis sont noirs et élégants. Plus élégants que les taxis New Yorkais, et évidement plus que les Français qui ne se distinguent pas. On y voit des choses improbable, comme dans le magasin appelé "CyberDog", qui ressemble à une boîte de nuit, avec des accessoires exceptionnels. Les photos sont interdites dans beaucoup de magasins à Camden Town; dommage, tous vaudraient la peine d'être photographiés ! Il faut alors ruser.

Il y a une rivière, et quand on la suit, on se croirait en pleine nature, à des kilomètres de la capitale tumultueuse. Des saules pleureurs, des petites terrasses avec du mobilier en bois, des bateaux, un bâtiment chinois, des paons dans une cage gigantesque... Une bouffée d'air insoupçonnée, lorsque vos pieds vous guident vers l'inconnu.

J'ai pris un délicieux thé au gingembre et à la cannelle, j'ai fais des expéditions dans le Londres souterrain, la plupart du temps avec ma grosse valise encombrante et roulante, ne pouvant être soulevée par mes seuls bras frêles. Les Anglais m'ont alors aidé, une fois de plus, de vrais gentlemen.

Ah. Londres, Londres... Tant à en dire, et pourtant si peu de temps passé là-bas. Je suis consciente d'en vanter les mérites, mais elle en vaut la peine. Il faut que j'y séjourne plus longtemps. Un boulot dans une petite boutique de Camden Town ? Le pied, je m'en vais étudier l'idée.


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A sunlight in my previous cloudy mood.

After this disastrous experience in restoration, working 56 hours for 6 days, only paid 100£, I'm back in my dear Hexagon.

I booked my flight for tuesday in the morning; I've regretted it after spending an amazing day in London ! I would stay few more days; London a monday, a fantastic stay.

As my plane was from London City Airport the tuesday morning, I couldn't take the bus from Dover the same day; it was too tight. I searched for a host via Couchsurfing (this website is a holy invention) to host me the monday night, and leave serene the tuesday morning.
Sam, an Australian, settled in London on Bow Road for 3 months, kindly accepted my request.
I love Couchsurfing. We meet fantastic people. It's impressive to notice how people can be really good, open-minded and charitable without asking something in return.
Sam and one of his friend showed me Camden Town; a wonder of markets, boutiques, a perfect magnificence of styles and clothes to die for. Dangerous, too dangerous for the wallet. My pay of 100£ could be spend in one finger snap, so I've prefered be raisonable... Almost ! I bought a pair of sunglasses for 5£; a frame I've noticed long time ago on internet, I really wanted it and it was a nice surprise to find some similar in the little covered streets of Camden.

The front of the buildings are decorate with weird, incongruous, artistic stuff. There are food stands from all over the world; turkish, spanish, french, mexican, italian, japanese, thai, all lined up. People are beautiful. Buses are red with two floors, taxis are black and elegants. More elegants than taxis in New York, or than french taxis which have no difference with normal cars. You can see improbable things, as in this shop called "CyberDog". When you enter, you have the impression to be in a night club, surrounded by light, lasers, and amazing accesories. Pictures are not allowed in a lot of shops of Camden Town; that's a pity because they are all worth to shoot ! You have to use cunning.

There is a river, and when you follow it, you have the impression to be far, at hundreds miles from the tumultuous capitol. Willow trees, terrace with wood furniture, boats, chinese house, peacocks in a gigantic cage... An unsuspected breath of fresh air, when your feet guide you to the unknown.

I took a delicious ginger cinnamon tea, I did expeditions in the London underground, most of the time with my mammoth suitcase that I couldn't hold alone with my frail arms. English people helped me, again, truly gentlemen.

Ah. London, London... So much things to say, despite so few time spending there. I know I praise virtues of this city, but it's worth to. I have to come back and stay more time there. Maybe find a job in a little boutique on Camden Town ? I'm going to think about it.


Sunday, July 1, 2012

Good Morning England.

Cette photo fût prise la veille de mon départ.

Article rapide écrit dans un état de fatigue avancé. Morphé, par pitié, viens me chercher !

Je suis arrivée hier en Angleterre. À l'aéroport, le ciel était partiellement couvert, et seulement un petit nombre de personnes attendait l'avion. J'étais habillée avec mon chapeau melon et mon débardeur "The Stones" avec un drapeau anglais, comme un cliché pour dire "Good Morning England."
Londres était sous le soleil, et j'étais préssée. Dans le métro, des gens incroyablement généreux m'aidaient à transporter ma valise éléphantesque. Chose qui n'arriverai pas à Paris. J'aime déjà Londres, mais je ne disposai que d'une heure pour la traverser et prendre mon bus pour Douvres; trop court, trop triste, et pas vraiment de photo. J'espère y revenir, c'était une première impression fabuleuse. Oh, et les gens sont tellement stylés ! Les rues grouillent d'inspirations, je n'ai jamais ressenti ça : je voulais les vêtements de toutes les filles que je croisais. Elles savent s'habiller, elles font des combinaisons si ingénieuses et originales, elles ont les cheveux de la couleur de l'arc-en-ciel. Je veux vivre là-bas.
Douvres était venteuse, et les mouettes rieuses. Des gens marchant dans un parc, se relaxant, prenant leur temps. Des amoureux sur un banc, des bébés dans des poussettes, des garçons jouant au football. Le vent était froid, lors d'un tranquille après-midi de Juin.
Mon travail est assez dur. Peut-être que je dois m'y habituer; je ne mange qu'une fois par jour à 18h, je me tiens debout toute la journée en cuisine, et parfois je vais servir les plats aux clients. Bon. Je suis fatiguée maintenant, et demain sera plus dur. Je suis confiante, mais je voulais un travail plus gratifiant. Je regarde déjà les offres d'emplois pour bosser aux JO de Londres ! Allez, demain, on y retourne.


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This picture was taken the day before my departure.

A quick article written in an advanced tiredness. Morphea please, rescue me !

I have arrived yesterday in England. At the airport, the sky was partly cloudy, and few people were waiting for the plane. I was dressed with my bowler hat and a "The Stones" tank top with an english flag, as a cliché to say "Good Morning England".
London was under the sun, and I was in a hurry. In the subway, gentle people helping me to hold my elephantine suitcase. It would never happened in Paris. I'm already in love with London, but I had only one hour to cross it and take my bus to Dover, too short, too sad. And no photo. I hope to come back there, it was a wonderful first impression. Oh, and people are so stylish ! Streets are full of inspirations, I never felt this before : I wanted the clothes of each girls I saw. They know how to dress, their combinations are genius, original, and some of them have hair colored as a rainbow. Oh, I want to live there.
Dover was windy, and seagulls were laughing. People walking in a parc, relaxing, taking time. Lovers on a bench, babies in strollers, guys playing football. It was a cold wind, in a quiet afternoon of June.
My work is a bit hard. Maybe I have to get used; I eat one time per day at 6:00 PM, standing in the kitchen all the day long, sometimes bring food to the clients. Well. I'm tired now, and tomorrow will be harder. I'm confident, but I want something more rewarding, so I'm looking for jobs for the Olympics games in London !
I try to get mentally ready for tomorrow.

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