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Friday, March 21, 2014

L'Égalité.



Je fais partie de ces personnes qui font des monologues intérieurs.
Faire des débats sur un thème précis, exposer différents points du vue, décider duquel correspond le mieux à ma façon de concevoir le monde.
La définition du féminisme, selon le dictionnaire, est l'action qui vise à étendre et améliorer les droits des femmes au sein de la société. C'est une chose qui devrait couler de source et qui me semble plus que primordiale; l'homme ayant exercé, pendant des siècles, une domination injustifiée sur la femme, il est grand temps, avec l'avancée du monde moderne, de mettre en place un équilibre, une égalité homme/femme. Même si tous les pays n'en sont pas au même stade à ce sujet, l'important n'est pas de se préoccuper du monde, mais de ce qui est à notre portée, de ce que nous pouvons faire à notre échelle. Néanmoins, ce n'est pas si simple. De mon point de vue, tant qu'on divisera l'espèce humaine en deux sous-catégories différenciant leurs sexes, jamais on ne pourra être sur un même pied d'égalité.
"Diviser, c'est catégoriser. Catégoriser, c'est opposer, engendrer un conflit."
À partir du moment où deux groupes sont répertoriés distinctement, se sentant différent l'un de l'autre, il y en a un des deux qui voudra s'imposer. C'est ainsi dans n'importe quel contexte, ethnique ou religieux par exemple. Sur le net, on peut tomber sur nombres d'articles pseudo-scientifiques cherchant à démontrer les différences hommes/femmes - ont-ils le même cerveau ? Les femmes sont-elles plus jalouses ? Les hommes sont-ils moins émotifs ? - des questions à la con, excusez-moi du terme. On veut nous faire croire que les hommes et les femmes sont des entités différentes, qui n'ont pas la même manière de penser ou de voir le monde. On n'arrête pas de faire des généralités absurdes et des idées préconçues qui creusent encore plus le fossé.
Pourtant, à part des différences physiques indéniables, je ne crois pas qu'à la naissance, un homme et une femme soient différents l'un de l'autre. Le deviennent-ils car on leur a dit, depuis leur enfance, de l'être ? Car la société nous enveloppe dans des rôles précis, elle veut définir le genre, dès le plus jeune âge. Ce que l'on prend alors pour naturel n'est que superficiel. Ce n'est pas inné, mais acquis à cause des codes insensés qui ont étés instaurés.
Si l'on pensait en terme d'être humain, avant de penser en terme de genre, alors peut-être que l'on pourrait avancer vers une vraie égalité. Mais pour ça, il y aurait déjà des mots et expressions misogynes, pourtant cités au quotidien, qui devraient être supprimés du langage. Car malheureusement, la langue française, si belle soit elle, en est remplie. Rien que le terme "Homme" pour désigner l'ensemble des êtres humains illustre parfaitement cet exemple, ou encore cette règle qui vise à appliquer le genre masculin même si les femmes sont en nombre supérieur. Inconsciemment, on donne une plus grande importance au genre masculin.
Qu'en pensez-vous ? Le genre nous divise t-il ? Permet-il de nous aider à nous construire, ou, au contraire, nuit-il à notre apprentissage et à notre égalité ?

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I'm this kind of person who make inner monologues.
Having discussions with different points of view, and deciding which one suits the best to my values and my way to conceive life.
The definition of feminism, in the dictionnary, is the movement which defends and establish rights and equality between women and men. It is something which seems to be obvious; men, for centuries, exerted an unjustified domination on women. We are lucky enough to live in a modern and advanced society, it's high time to settle equality between genders. Even if all the countries are not on the same level about this topic, the most important is to be concerned about what happen in our surroundings, and change what is in our reach. However, it is not as simple as it sounds. In my opinion, as long as we will divide the human species in two sub-categories differencing their sexes, never we could be on an equal footing.
"Dividing is categorizing. Categorizing, it's opposing, creating a conflict."
When two groups are listed distinctly, feeling different to each other, one of them will try to impose itself. It is the case in several contexts, such as religion or ethnicity. On internet, we can read tons of so-called scientific articles trying to figure out what are the differences between men and women - do they have the same brain ? Are women more jealous ? Are men less emotive ? Dumb questions. They want us to think that men and women are two different entities, without the same way of thinking. There are always generalities and preconceived ideas which dig deeper the existing gap.
However, despite undeniable physical differences, I don't believe women and men are different when they born. Do they become different because they are told, during their childhood, to be different ? Society wrap us in specific roles, it wants to define gender very early. What we take for natural is only superficial. It is not innate, but acquired because of the senseless codes that have been established.
If we could think in term of human being, before thinking in term of genders, then maybe we could walk in the direction of a true equality.
What's your opinion ? Does gender divide us ? Does it allow to build oneself as a human, or, on the contrary, does it damage our learning and our equality ?


Friday, March 15, 2013

I'm a poor lonesome cowboy.



"Searching on the road to find the only love I know."

Avec la grisaille qui s'est abattue ces derniers jours, pas facile de trouver un coin de lumière pour faire des photos. Heureusement, ce bon vieux portail bleu me sauve la mise. On m'a déjà fait remarquer qu'il ressemblait à Tardis dans Docteur Who, ce qui m'a beaucoup fait rire : si j'avais une machine à remonter le temps dans mon jardin, je me garderai bien de la divulguer. Ah, j'en ferai des choses si je pouvais voyager dans le temps : j'irais philosopher avec Voltaire, j'aiderai les Aztèques et les Incas à écraser Cortez et Pizarro, j'irais voir à quoi ressemblais la Terre au temps des premiers Hommes, sans chemin ni maison.
C'est bizarre cette manière que nous avons de ne jamais être satisfaits de l'époque dans laquelle nous vivons. Bon, je parle peut-être d'une manière trop générale et à titre personnel, mais on a toujours tendance à penser que tout était mieux "avant". Pourtant, chaque époque a son lot de guerres, de crimes, de crises... Simplement, on retient mieux les bons souvenirs et on garde ce que le passé avait de meilleur, alors il nous semble beau. C'est comme lorsque l'on est dans une de ces situations catastrophiques ou stressantes qui, une fois que l'on y repense des mois ou des années après, nous fait rire et nous semble beaucoup moins grave.

J'avais acheté ce chapeau sur un marché aux puces à Cluj, en Roumanie. Il y avait un choix tellement immense de chapeaux, de magnifiques chapeaux Tyroliens à plumes. Je regrette d'en avoir pris un sans plumes, bien que j'en ai rajoutés après. Puis j'ai eu une mésaventure un jour de brocante : j'avais une magnifique plume de pintade qui ornait mon chapeau, et un clochard saoul à 10h le matin est venu me parler en commençant un long discours sur cette fameuse plume, me demandant où en trouver de pareilles, me rabattant qu'il en voulait une de faisan doré, et j'ai eu bien des peines à me débarrasser de lui. Lorsque je suis rentrée chez moi, je me suis rendue compte que la plume en question n'était plus sur mon chapeau.


Si vous pouviez voyager dans le temps, où iriez-vous ?


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NB : Vous remarquerez que j'ai fais des photos chemise rentrée/chemise sortie, ne sachant pas ce qui rendait le mieux. Je reste dubitative !

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"Searching on the road to find the only love I know."

With this lack of sun for few days, that's not easy to find a place to take pictures. Luckily, this old blue portal is always shiny. Some people told me it looks like Tardis in Doctor Who, what I've found really funny : if I had a time machine in my garden, I'd keep it secret. I would do a lot of things if I could travel in different epochs : I would talk about philosophy with Voltaire, help the Aztecs and Incas to fight against Cortez and Pizarro, and see how the earth was at the time of the first Humans, without roads nor buildings.
That's strange this way we have to complain about the epoch we live in. Well, I speak in general and about my personal opinion, but we often think that things were better "before". However, each epoch has its wars, crimes, crisis... Merely we remember better the good memories and we keep the good things of the past, so we find it beautiful. It's like when after living catastrophic or stressful situations, we laugh about it and think that, in fact, it was not so awful.

I've bought this hat on a flea market in Cluj, in Romania. There was a huge choice of beautiful Tyrolean hats with feather. I regret I've taken one without feather, though I've added some afterward. Then I had a misadventure on a market day : I had a beautiful guineafowl's feather on my hat, and a drunk homeless started to speak with me about this feather. He asked me where I've found it, where he could find the same one, that he wanted a golden pheasant's feather, and it took me so much time to get away from him. When I went back home, the feather was not anymore on my hat.


If you could travel in the past, where would you go ?


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NB : You can notice that I took pictures "shirt in" and "shirt out", as I didn't know what was the best. I'm still in doubt.

Tuesday, February 12, 2013

Ain't Nobody's Problem.


Un goût de tartatan.

Je me souviens avoir flashé sur ce pantalon à H&M, lors d'une rare session shopping avec mes amies. Je l'avais essayé sans grande conviction, mais c'est à la surprise générale que j'ai aimé l'effet qu'il donnait. Et mes amies aussi, bizarrement. Car, disons-le, nos goûts sont diamétralement opposés et sont tels la bière et le vin : si différents et impossibles à comparés.
Le prix était alors un frein; je me suis dis que j'attendrai les soldes et mettrai un cierge pour prier Saint-Antoine de Padoue qui, peut-être, accepterai de m'aider à le retrouver plus tard. Ah, ne croyez-pas tout ce que je dis, je ne suis pas quelqu'un de fervent, même si je trouve que Saint-Antoine de Padoue est plutôt cool. N'empêche que, au second jour des soldes, il était bien là, le pantalon, seul dans un rayon où il n'avait pas sa place. Seul, et donc d'une seule taille : étrangement, la mienne. Autant de signes positifs.
Son inconvénient, c'est d'être très dur à associer sans tomber dans le punk clownesque. J'adore l'imprimé tartan (vous l'avez sans doute comprit) mais son utilisation a certaine limites. J'ai donc misé sur du noir, avec une touche de chic boyish. Après coup je regrette d'avoir mis mes creepers, ça tasse la silhouette. Boots ou talons pour la prochaine fois; c'est en faisant des erreurs qu'on s'améliore !

Ce petit sweat-shirt pour garçonnet de 8 ans, je l'ai déniché dans une friperie en Roumanie, et je l'utilisai comme haut de pyjama. J'avais souvent froid, là-bas, en cette période.
Ce qui est marrant c'est qu'il a été fabriqué au Canada : je me demande l'acheminement qui a du se produire pour qu'il arrive jusque dans cette petite ville de Roumanie, pour finalement se frayer une place dans ma valise en partance pour la France. C'est une chose qui me plaît avec les vêtements fripés : ils voyagent, viennent de loin, passent entre toutes sortes de mains, sont habités par le souvenir de personnes toutes différentes, et nous reviennent, au final, par on ne sait quel hasard.

Y a t-il un imprimé qui vous fait immédiatement succomber ?


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Tartan taste.

I remember when I had a crush for these pants in H&M, during a rare shopping expedition with my friends. I tried it without any conviction, but I was gladly surprised by the effect it gives, and, strangely, my friends also. Because it's true, our tastes are the total opposites : it would be like comparing the beer and the wine. You can't, that's not the same thing.
The price of the pants was too high for me, so I thought I would wait until the sales. With luck, they would be still here, and half-price. And it happened : the second day of the sales, I saw the only pants left on a display in the men section (I wonder why too). The only left, and it was my size. That was too many positive points : I took it.
The inconvenient of these pants, it's that you have to manage to combine them well. You can easily fall into a punkish clown style, and it's not nice. I love tartan print (I guess you already know it) but it has to be use with caution. So, I've opted to mix it with black and chic boyish touch. Creepers are definitely not the good shoes to match with these pants; the next time I'll wear heels or boots. It's when we make mistakes that we can improve !

I've found this sweat-shirt for 8 years old boys in a thrift store in Romania. I wore it as a pyjama's top, because I was often cold their.
What I find funny, it's that it was made in Canada : I wonder by which way it arrived in this little city of Romania, for finally being brought by me in France. It's something I like with second-hand clothes : they travel, come from afar, change their owners and are inhabited by their memory. And by all these random ways, they end up with you.

For which kind of prints do you have a crush ?


Wednesday, November 21, 2012

Kozakistan.



Un saut en Europe de l'Est.
Avec ce cliché vestimentaire du moins. Bien que mon poncho soit plutôt d'inspiration amérindienne. Il est encore un peu tôt pour sortir le cosaque en (fausse) fourrure, mais je trouvais qu'il s'accordait parfaitement avec cette pélerine.
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